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Le financement innovant peut contribuer à contrecarrer les effets d’El Niño

En 2016, on estime qu’environ 14 millions de personnes pourraient être privées de nourriture en Afrique australe. Plus de 2.4 milliards de dollars seraient nécessaires pour mettre en place des interventions d’urgence, d’après plusieurs agences de l’ONU. 

L’agriculture constitue l’un des principaux secteurs de l’économie qui pourraient être durement touchés par le phénomène El Niño. Ce phénomène a déjà touché plus de 60 millions de personnes à travers le monde et ses répercussions pourraient s’accroître au moins jusqu’à la fin de l’année 2016, selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

L’ONU a averti, par communiqué de presse, que quatorze millions de personnes pourraient être privées de nourriture en 2016 en Afrique australe, suite à une grave sécheresse qui affecte les récoltes de la région pendant plusieurs mois. Pour sa part, le Programme alimentaire mondial (PAM), une autre agence de l’ONU, a fait allusion aux prévisions alarmantes dans un communiqué de presse publié au début de cette année.

« Le nombre de personnes qui n’auront pas suffisamment de nourriture pourrait augmenter dans les prochains mois, dans la mesure où la région entre dans la saison sèche et les réserves de nourriture s’épuisent » (Traduction de l’auteur), affirme le PAM qui indique que les prix des denrées ont également connu une hausse dans la région.

Selon la FAO, 34 pays, dont 27 en Afrique, ont actuellement besoin d’une aide alimentaire pour nourrir leur population en raison de la sécheresse, des inondations et des troubles sociaux. De plus, dans des zones d’Amérique centrale et des Caraïbes, la campagne principale de semis pourrait souffrir, pour une troisième année consécutive, « des conditions arides associées à El Nino », estime l’agence de l’ONU.

En Haïti, les autorités gouvernementales évoquent le chiffre de 3.5 millions de gens qui sont pour le moment en situation d’insécurité alimentaire. Ce chiffre peut passer, dans les prochains mois, à 5 millions si la campagne agricole de printemps est un échec.

Réunies à Rome en mars dernier, quatre agences de l’ONU – la FAO, le Fonds international pour le développement agricole (IFAD), le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) et le PAM – ont ainsi lancé un appel sur les effets croissants du phénomène El Niño, considéré comme l’un des plus importants de l’histoire, ainsi que sur l’impérieuse nécessité de lancer des interventions d’urgence.

Pour y parvenir, plus de 2.4 milliards de dollars seraient nécessaires mais, selon ces dernières, il manque actuellement 1.5 milliard de dollars. De plus, les effets négatifs liés au phénomène El Niño, qui se sont fait ressentir un peu partout à travers la planète depuis mi-2015, risquent de plonger davantage dans le rouge les économies émergentes. Ces dernières étant déjà, d’une part, confrontées à la baisse drastique de l’aide internationale et, d’autre part, à la chute vertigineuse des cours du pétrole.

Contrairement à ces deux sources de revenus ci-dessus, instables et peu fiables, les micro-micro-contributions proposées par le modèle de financement innovant de Global Voice Group et mettant à profit le trafic téléphonique international, constituent donc une source de financement additionnel et stable pour les pays dans lesquels elles seraient appliquées.

Grâce à une micro-contribution de 5 centimes par minute, les 54 pays du continent africain, qui reçoivent plus de 36 milliards de minutes de télécommunications internationales selon les dernières estimations, pourraient générer plus de 1.8 milliard de dollars par année. En mobilisant une telle source de revenus supplémentaires, ces pays seraient en mesure de répondre efficacement à l’actuelle crise provoquée par El Niño tout en résolvant le problème de financement.

Joseph NARCISSE

 

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