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Une alternative à la raréfaction de l'aide internationale

Le fossé grandissant entre les besoins en assistance et la raréfaction de l’aide internationale préoccupe l’ONU.

Le modèle de Global Voice Group comme l’une des alternatives envisageables

Depuis quelques années, le fossé entre le nombre croissant de personnes ayant besoin d’assistance et les ressources disponibles ne cesse de se creuser. Le Groupe de haut niveau sur le financement humanitaire instauré par l’ONU estime ce déficit, entre besoins humanitaires et dons, à hauteur de 15 milliards de dollars. L’ONU, en quête de pistes pour rendre les financements plus prévisibles et leur utilisation plus efficace, reste persuadée que ce déficit est un problème soluble.

Le continent africain, qui compte 33 des 49 pays les moins avancés au monde, se retrouve au cœur de cette problématique et sera durement touché par ce déficit si les discussions liées à la recherche de sources novatrices de financement n’aboutissent pas.

En ce sens, l’ONU a confié au Groupe de haut niveau sur le financement humanitaire la mission d’identifier des moyens de combler ce déficit béant entre des besoins de plus en plus importants et les ressources disponibles. Dans son rapport intitulé « Trop important pour échouer – Répondre au déficit de financement humanitaire », le Groupe de haut niveau souligne la nécessité de réduire les besoins, d’augmenter les sources de financement et d’améliorer l’efficacité de l’assistance.

Ainsi, le rapport propose de redéfinir les critères d’éligibilité de l’Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale, afin que le financement corresponde aux personnes dans le besoin et non pas aux pays. Le Groupe de haut niveau estime également qu’une plus grande proportion de l’aide publique au développement devrait être dirigée vers les situations de fragilité et les crises prolongées

Selon le rapport du Groupe, les besoins humanitaires sont passés de 2 milliards de dollars en 2000 à 24,5 milliards 15 ans plus tard, pour un total de 125 millions de personnes en attente d’en bénéficier, sous l’effet de la multiplication des conflits et des catastrophes naturelles aggravées par le changement climatique.

Également sensible à l’utilisation de ce financement, l’ONU lance un vibrant appel aux donateurs et aux ONG à passer un « accord global » : les premiers accepteraient des versements pluriannuels et sans affectation spécifique, les secondes feraient des efforts de transparence, avec des méthodes comptables harmonisées et moins de bureaucratie et de gaspillage.

En 2015, l’ONU n’a recueilli que la moitié des fonds demandés.  « Jamais le monde n’a été aussi généreux (…) mais jamais non plus cette générosité n’a été aussi insuffisante », déplore la Vice-Présidente de la Commission européenne, Kristalina Georgieva, qui chapeaute ce Groupe de neuf experts. Et pour cause, cinq pays seulement fournissent les deux-tiers de l’aide humanitaire publique.

Ainsi, l’ONU, sur la base des recommandations du Groupe de haut niveau, se propose de taxer les rencontres sportives ainsi que l’essence et les billets d’avions, en vue de récolter plus de dons. « Un écart de 15 milliards de dollars, c’est beaucoup d’argent, mais dans un monde dont le PIB s’élève à 78.000 milliards de dollars, cela ne devrait pas être impossible à trouver », ont ajouté les experts, auteurs du rapport mentionné plus haut.

Pour y parvenir, la création d’une taxe dite de solidarité appliquée sur certains biens ou services figure parmi les solutions concrètes envisagées par l’ONU. Elle s’inspire du modèle d’Unitaid, l’ONG qui, pour lutter contre le paludisme ou le sida, a réussi à collecter 1,6 milliard d’euros entre 2006 et 2011, en effectuant un prélèvement de quelques dollars sur chaque billet d’avion dans 10 pays.

En d’autres termes, il s’agit pour l’ONU de mettre en place une micro-contribution assise sur un énorme volume de transactions, allant du carburant aux concerts et films, en passant par les compétitions sportives. Selon Kristalina Georgieva, la Fédération internationale de football (FIFA) a déjà été contactée.

Dans cette panoplie de recours envisagés par l’ONU pour lever de nouveaux fonds, le modèle initié par la société Global Voice Group, qui fait ses preuves depuis plus d’une décennie, peut aider à combler largement ce déficit, à hauteur de 80%. Ce modèle consiste à fournir aux gouvernements du continent africain l’assistance technique et règlementaire nécessaire pour instituer une micro-contribution sur les appels entrants en provenance de l’étranger, par exemple les appels passés par les membres de la diaspora.

En effet, lors du Sommet « Transform Africa 2015 » qui s’est déroulé au Rwanda en octobre dernier, Laurent Lamothe, un des fondateurs de Global Voice Group et ancien Premier ministre haïtien, a reconnu qu’il était possible, d’après ses calculs, de recueillir 12 milliards de dollars par an rien qu’en prélevant un cent (un centime de dollar américain) sur chaque minute d’appel international à destination du continent africain.

Joseph NARCISSE

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